Mercredi 29 avril 2009
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2009
11:54
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Genre
: Policier
Titre original : The lost gardens
Editeur anglais : Constable (Indisponible)
Editeur américain : St. Martin's Press : 5,56€
Editeur français : Le livre de poche : 6,50€
Quatrième de couverture :
Jamie Gibson, une jeune Californienne, a fait un mystérieux héritage : un certain major Ryder lui a légué son manoir du XVIIIe siècle dans le Somerset. Elle décide de restaurer les jardins qui, à
leur apogée, comptaient parmi les plus beaux d'Angleterre, et fait appel à Lawrence Kingston, un expert en horticulture : ce projet unique pourrait bien lui fournir l'occasion d'inscrire son nom
dans l'histoire des jardins.
La découverte d'un squelette au fond d'un puits et une série d'événements dramatiques détourneront Kingston de ses préoccupations horticoles et l'amèneront à s'intéresser aux heures les plus
sombres de la Deuxième Guerre Mondiale.
Trafic d'oeuvres d'art pillées par les nazis, évocation de Hidcote Manor, "le plus beau jardin du Royaume-Uni", ce roman alterne savamment les plaisirs et se lit d'une seule traite.
J'ai reçu son livre par Le Livre de Poche, via le Blog-O-Book, BOB pour les intimes., que je remercie tout deux d'ailleurs. J'ai mis du temps à le lire, mais heureusement je ne suis pas hors délai;o)
J'ai mis du temps à le lire pour deux raisons. D'une part, j'ai perdu l'habitude de lire en français, et je sais, c'est malheureux, sachant que c'est tout de même ma langue maternelle. Mais je me
rends compte que j'ai de plus en plus de mal avec l'écriture française, qui est bien trop pompeuse à mon goût par rapport à l'anglais qui ne s'embête pas avec des tournures de phrases
interminables. Rien à voir avec Le mystère des jardins perdus, me direz-vous, mais en fait oui. Le style ne m'a pas aidée à accrocher à ce policier. Je ne sais pas si cela vient du traducteur ou
bien si c'est le style voulu par l'auteur, mais honnêtement, j'ai trouvé ça un peu trop lourd. Et j'ai trouvé que ça rendait les personnages fades. Il sont censés parler avec passion de ces
sujets qui les intéressent (jardin, plantes, vignobles), mais pour moi ça reste plat, je n'ai pas ressenti cette passion.
Je ne pense pas que ce roman me laissera un souvenir impérissable, je me suis beaucoup ennuyée dans ma lecture. J'aime beaucoup le genre policier, mais j'avoue que je préfère quand il y a un peu
plus "d'action". Mais ce n'est pas une critique envers le roman, juste qu'il n'était pas fait pour moi. Ceux qui aiment les jardins et les bons vins pourront y trouver leur compte, mais ce n'est
pas spécialement mon cas. J'aime les jardins et les bons vins, mais pas au point d'en connaître tous les termes techniques, ce qui fait que l'auteur m'a perdu dans ses passages, surtout au niveau
des jardins, j'avais du mal à me les représenter, parce que je n'ai pas une bonne culture horticole.
En plus de tout cela, les trois-quarts du roman sont très lentes, l'intrigue n'avance que très peu, et d'un coup le dernier quart passe à une vitesse folle, la découverte d'un souterrain sous la
chapelle et le manoir, les peintures volées, le méchant qui arrive, la police. Et dans tout ça, il reste des questions sans réponse concrète, notamment à qui est le squelette retrouvé dans le
puits. On suppose d'après toutes les suppositions faites par Kingston que c'est Kershaw, un ancien combattant de la seconde Guerre Mondiale qui a été emprisonnée pendant 20 ans à cause de Ryder.
On s'en doute à cause d'une montre qu'il portait avec les initiales CMA, Christopher M. Archer, son cousin. Mais rien au final ne prouve réellement que c'est bien lui.
Bref, un livre qui ne m'a pas plu plus que ça, mais qui plaira sans aucun doute à d'autres. D'ailleurs c'est le cas, et pour cela je vous invite à lire d'autres critiques plus enthousiastes que
la mienne sur le Blog-O-Book.
Par virginie
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6
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Lundi 4 février 2008
1
04
02
2008
21:44
***
Genre : Thriller
Titre original : Beneath the Skin
Editeur anglais : Penguin : 11,29€
Editeur français : Pocket : 7,10€
Synopsis : Zoe est une jeune institutrice de 23 ans, qui profite de la vie avec son petit ami du moment. Elle fait la une des journaux depuis
qu'elle a arrêté un agresseur voleur de sac à main avec une pastèque. Elle cherche à tout prix à vendre son appartement qu'elle a acheté sur un coup de tête. Jenny est une maman au
foyer d'une quarantaine d'années. Ancienne mannequin pour les mains, elle vit avec son mari et leurs trois enfants, et elle refait à neuf une maison, façon époque victorienne. Nadia est une femme
de 28 ans qui essaie de remettre sa vie sur la bonne voie. Elle vient de se séparer de son petit ami et exerce la profession temporaire d'animateurs de goûters pour les enfants. Ces trois femmes
ne se connaissent pas, elles n'ont aucun point en commun, excepté l'homme qui leur écrit des lettres d'amour où il leur annoncent qu'il va les tuer.
J'avais adoré ce livre à la première lecture. Je suis une grande fan du genre, surtout les histoires de tueurs en série. Ca fait longtemps que
je n'ai pas eu de passe thriller. Avant c'était l'été, je pouvais en manger des dizaines pendant ces deux mois de tranquilité. J'avais envie de le relire, mais bon c'est vrai qu'un thriller ou un
policier, c'est mieux la première fois. La deuxième ça laisse un goût de remâcher. Mais je me suis laissée tenter parce que je ne me souvenais plus qui était le meurtrier, mais ça m'est revenu
assez vite. Donc plus d'intrigue pour moi. En revanche, j'en garde un très bon souvenir de ma première lecture, cette sensation de devoir finir le livre avant d'aller se coucher, sinon ce serait
à se retourner sur soi-même pendant des heures en cogitant, mais qui est-ce si ce n'est pas lui? Même si finalement, on fait facilement le lien et qu'on peut trouver rapidement le coupable, le
suspense reste cependant entier. Mais je dirais que ce n'est pas réellement dans l'intrigue que repose tout l'intérêt du bouquin. On connaît tous ces romans policiers écrit du point de vue du
flic, du détective, ou même du médecin légiste. Ici on a les points de vue des victimes. Et ça c'est quelque chose d'assez innovant dans le genre, enfin du moins pour moi, c'est la première
enquête que je vis du point de vue victime. Et en plus, pas une seule victime parmi d'autres, mais toutes les victimes... et ça c'est super! Toute cette tension. Imaginez-vous victime d'un pauvre
gars qui vous envoient des lettres où il vous dit qu'il va vous tuer. En plus, ce qui est intéressant, c'est que chacune de ces trois femmes a une manière différente de réagir. Entre celle qui
panique, celle qui prend ça à la rigolade, et celle qui mène son enquête. Et entre deux, on retrouve un peu le point de vue du psychopathe.
Pour conclure, pour les adeptes du genre, et pour ceux qui n'arrivent pas à accrocher au style, je conseille, pour tous une nouvelle façon de voir le roman policier.
Par virginie
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Mardi 30 mai 2006
2
30
05
2006
09:21
***
Genre : Roman judiciaire
Titre
original : The Runaway Jury, 1996
Editeur
américain : Arrow - poche : 11,93€
Editeur
français : Pocket : 7€
Aux Etats-Unis, Céleste Wood, qui a perdu son mari d'un cancer du larynx après 30
de tabagisme, intente un procès à un gros groupe de l'industrie du tabac. Les deux parties choisissent leurs jurés après une enquête minutieuse menée sur chacun d'eux. La défense a très
envie de gagner, car dans le cas contraire ça engendrerai toute une série de procès contre l'industrie du tabac. Seulement, l'un des membres du jury, Nicholas Easter, devient le maître du jeu,
quelle va-t-être l'issue de ce procès?
Un roman haletant. Personnellement, j'ai découvert beaucoup de choses grâce à ce
roman, notamment sur le déroulement de la formation d'un jury. Finalement, on dit toujours qu'un jury est impartial, mais c'est faux puisque les membres sont choisis sur des critères qui vont
forcément influencer leur jugement. Le maître du jeu mène les deux parties par le bour du nez, jusqu'à la fin on se demande pourquoi. A lire absolument
Par virginie
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Publié dans : Policier
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