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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:26
Ce soir, j'ai décidé que j'allais faire comme Bridget Jones, c'est à dire je vais me mettre en pajamas, me goinffrer, me saoûler (au coca), fumer comme un pompier et passer la soirée en compagnie non pas de Colin Firth mais de Robert Pattinson. Et tout ça pourquoi? Seulement parce que mon égo en a pris un coup aujourd'hui! Eh oui, parfois vaut mieux ne rien dire...

Bonne soirée à tous

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Published by virginie - dans Bavardages
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 06:44
Voici une petite vidéo que je me sens obligée de faire circuler. Je l'ai vu pour la première fois chez My Lou Book et je viens de la retrouver chez Audouchoc.

Donc voilà, pour ceux qui ne connaissent pas encore


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Published by virginie - dans Bavardages
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 22:05
Je viens de recevoir un e-mail d'envoi du troisième volume de The Mortal Instruments. Yipeee!!! si tout se passe bien, je devrais l'avoir samedi, je serai chez moi, donc je pourrais le réceptionner. Et d'ici là j'aurai fini City of Ashes, je n'aurais même pas besoin d'attendre du tout pour avoir la suite. Yipee!!!

Ben quoi??? Je suis contente moi.

Bon vous pouvez quand même plaindre mon cher collègue P. qui doit subir un résumé tout les matins, parce que je lis dans le métro en allant au boulot, et du  coup quand j'arrive il faut que j'en parle absolument, je suis comme ça moi. Avant quand je vivais chez mes parents, je racontais tout à ma maman, alors il me faut un substitut. En plus P est vraiment sympa, car il m'écoute gentiment, même si parfois je me rends compte que quand je parle d'un livre, ça doit faire l'effet Canal +, vous savez les pubs, genre La marche de l'empereur



Ou encore Brokeback Mountain... Bêêêêêêêê



Vous voyez ce que je veux dire???

Tout ça me rappelle un truc avec ma mère. Voyez-vous je suis une grande fan des Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin, je dois en être à ma cinquième ou sixième lecture depuis que je les ai découvertes quand j'étais à la fac. Et chaque fois, c'est la même scène :

Moi (totalement triste) : C'est terrible, John est mort!
Maman (d'un air grave) : C'est qui John?
Moi : C'est le copain de Michael (prononcé à l'américan)
Maman (avec un air de compréhension) : Ah c'est encore ton bouquin!!!!

Et je vous jure, ça marche à tous les coups;o)
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:18
Ca y est j'y suis allée aujourd'hui, je l'ai entre les mains, le DVD tant attendu...



Je vais enfin pouvoir le regarder en VO, parce que vraiment le doublage français, nul à c...
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Published by virginie - dans Bavardages
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 17:40
Genre : Fantasy

Série : The mortal instruments

Editeur américain : Simon Pulse, Teen Fiction : 7,96€

Editeur anglais : Walker Books : 9,46€

Titre français : La cité des ténèbres : La coupe mortelle

Editeur français : Pocket Jeunesse : 19,50€

Quand Clary Fray, 15 ans, se rend dans la boîte Pandemonium à New York, elle ne s'attend pas à être le témoin d'un meurtre, encore moins un meurtre commis par trois adolescents couverts de tatouages étranges et brandissant des armes bizarres. Clary sait qu'elle devrait appeler la police, mais c'est dur d'expliquer un meurtre quand le corps a disparu comme par enchantement et que les meurtriers sont invisibles aux yeux de tous, exceptée Clary.
Egalement étonnés par la capacité de Clary à les voir, les meurtriers expliquent qu'ils sont des Shadowhunters (Chasseurs d'Ombre) : une tribu secrète de guerriers qui dédient leurs vies à débarasser la terre des démons. En 24 heures, la mère de Clary disparaît et Clary, elle-même, est presque tuée par un démon grotesque.
Mais pourquoi des démons s'intéresseraient-ils à des "mundanes" (= humains) ordinaires comme Clary et sa mère? Et comment Clary possède-t-elle soudainement la Vue? Les Shadowhunters aimeraient savoir...


Ouah, je ne sais vraiment pas comment je fais pour laisser dormir des perles dans ma bibliothèque pendant des mois. Je crois bien que ça doit faire pas loin d'un an que City of Bones dort sur son étagère. Moi qui disait que pendant un temps j'arrêterai de lire des premiers séries, et voilà que je commence une trilogie. J'ai du le sentir venir en choisissant ce livre, parce que fort heureusement pour moi, le second volume est déjà paru, et le troisième est prévu dans les jours à venir. Ouf, je n'aurai pas besoin d'attendre un an pour lire la suite! Je suis sauvée;o)

Et vraiment, je n'aurais pas pu tenir. J'ai lu ce premier volume assez rapidement, je me suis vite laisser emporter par l'histoire, et j'adore les personnages, surtout Jace, qui me fait beaucoup penser à un certain Edward de par son caractère un peu je-me-la-pète, je-sais-que-je-suis-le-meilleur-le-plus-beau-personne-ne-peut-me-résister. Autant vous dire, que bien entendu pour ne pas déroger à la règle, je suis encore tombée amoureuse;o) Et pas que moi d'ailleurs, parce que Clary notre héroïne aussi. Entre les chasses aux démons, et sa quête de la coupe mortelle pour retrouver enfin sa mère, enlevée par Valentine, Clary et Jace deviennent très proches. Ah moi ça me fait plaisir ce genre d'histoire;o)

Mais voilà, que nous allons de révélations en révélations tout au long de ce premier volume d'une trilogie prometteuse, et c'est le drame, je le sens arrivée, mais je ne peux pas y croire, non, ce n'est pas possible, on ne peut pas me faire ça à moi!!!! Eh bien malheureusement, si, on peut me le faire, et là c'est le choc, je vous jure. J'étais prête à balancer le livre. Je m'en doutais, certes, mais tout de même. Bon allez je spoile, mais je vous préviens. Si vous ne voulez pas savoir, allez directement au prochain paragraphe. Mais je suis obligée d'en parler, parce que ça me frustre totalement, et vous savez bien comment c'est quand on se sent frustrée, n'est-ce pas? Voilà, le drame c'est que d'un côté nous avons Clary, sa mère a disparu, elle croit que son père est mort avant sa naissance. Mais voilà, elle va découvrir que sa mère était une Shadowhunter, et qu'elle était mariée à Valentine, un qui a tourné méchant. De l'autre côté, nous avons Jace qui pense avoir perdu sa mère tout bébé, et qui voit son père se faire assassiner à l'âge de 10 ans. Mais voilà, que son père revient. Il n'est pas mort, c'était un leurre, et son père c'est.... Valentine. Bien sût sa mère, c'est Jocelyn, qui est également la mère de Clary. C'est un drame. Clary et Jace, amoureux, sont frère et soeur. OH MY GOD!!!! Vous comprenez maintenant pourquoi je ne pouvais pas garder ça pour moi!

Bon, tout de même, il n'y a pas que des histoires d'amour et des histoires de familles tordues dans ce livre, enfin une grande part tout de même, mais il y a un fond de méchant démon, de loup-garous ancien Shadowhunter, de sorciers gay, des vampires sur des motos volantes, et bien d'autres choses encore...

J'ai vu plusieurs critiques qui parlent d'une ressemblance avec deux grandes saga que nous connaissons tous, à savoir Harry Potter et Twilight. D'autant plus que Cassandra Clare est une grande fan de HP et est devenue célèbre grâce à des fan-fictions sur le monde d'HP. Honnêtement, je n'ai fait aucun rapprochement avec aucune des deux séries, à part vraiment pour le personnage de Jace effectivement, mais ça s'arrête là. Cassandra Clare a su créer à merveilles son propre univers, et ça vaut vraiment le coup de le lire. Alors n'hésitez pas, suivez mon conseil;o)

J'attaque dès aujourd'hui le second volume, City of Ashes, parce que ma gentille voisine a réceptionné mon colis d'Amazon, youpi!!!! Mais j'avoue que concernant le secret dont je vous ai parlé tout à l'heure, j'espère vraiment un retournement de situation, je ne sais pas moi, une révélation inattendue qui règlerait le problème, quelque chose comme ça. Bon je dois avouer qu'il fallait oser écrire ce genre de choses, mais Cassandra Clare n'a pas pensé à ses lecteurs, je suis sûre que je ne suis pas la seule frustrée.

Petite reflexion sur le pourquoi les vampires sont-ils toujours beaux???

"Un autre vampire se fraya un chemin à travers la foule pour se tenir à ses côtés - une belle asiatique avec des cheveux bleutés dans une jupe argentée. Clary se demanda s'il y avait des vampires moches, ou des gros. Peut-être qu'ils ne faisaient pas de vampires avec des gens moches. Ou peut-être que les gens moches ne voulaient simplement pas vivre éternellement."


Si vous n'êtes pas encore convaincu, je vous invite à aller voir Francesca et Lyra Sullyvan
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Published by virginie - dans Jeunes Adultes
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 17:39

Cassandra Clare est un pseudonyme utilisé par l'auteur de la trilogie The Mortal Instruments. Elle est née à Téhéran, de parents américains. Elle a vécu en France, en Angleterre et en Suisse, avant d'avoir 10 ans. Depuis qu'elle a quitté le lycée, elle a vécu à Los Angeles et New York où elle a occupé divers postes dans des magazines ou tabloids. Elle a commencé à travailler sur City of Bones en 2004, en s'inspirant du décor de Manhattan.

Avant de publier City of Bones, Cassandra Clare s'est fait connaître pour ses fan-fiction sous le pseudonyme Cassandra Claire. Elle est très connu pour The Draco Trilogy (fan fiction de Harry Potter) et The Very Secret Diaries (Fan fiction de Lord of the Rings).

Bibliographie


* The Mortal Instruments / La cité des Ténèbres : City of Bones / La coupe mortelle (2007); City of Ashes/L'épée mortelle (2008); City of Glass (2009)


* The Infernal Devices : The Clockwork Angel (automne 2010); The Clockwork Princess (2011); The Clockwork Prince (2012)

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Published by virginie - dans Biographie
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 16:31
Genre : Policier fantastique

Adapté du manga Death Note de Tsugumi Ôba et Takeshi Obata

Réalisateur : Shusuke Kaneko (Necromicon, Gamera)

Scénariste : Tetsuya Oishi (X-Cross)

Casting : Light Yagami - Kira / Tatsuya Fujiwara ( Battle Royale 1 & 2); L / Ken'ichi Matsuyama (Nana, Yamato); Soichiro Yagami / Takeshi Kaga (Tokyo Blues); Misa Amane / Erika Toda (Boys over flowers, Just one love); Kiyomi Takada / Nana Katase (20-Seiki Shonen); Voix de Ryuuk / Shido Nakamura (Lettres d'Iwo Jima)
***
" Le cahier de la mort.
Il suffit d'y apposer le nom de la personne à châtier et d'avoir en tête son visage pour que cette dernière meurt d'une crise cardiaque. Quand ce cahier tombe entre les mains de Light, brillant lycéen au tempérament assez taciturne, il décide d'exploiter le Death Note pour appliquer sa propre justice et devenir l'égal de la mort.
Ainsi, Light note soigneusement les noms des meurtriers les plus recherchés par la police, restés impunis jusqu'à présent. Cette vague de mystérieuses morts alerte INTERPOL, qui dépassé par la situation, confie l'affaire à L.
Personne ne connaît son véritable nom, ni son visage, mais il résout n'importe quelle affaire, même celles où la mort est impliquée. Une traque infernale s'engage alors entre les deux hommes, sous le regard amusé de Ryuuk, le Dieu de la mort à l'origine de ce carnage."



Le dernier nom écrit dans le Death Note... A qui appartiendra-t-il ? Alors que les tentatives pour arrêter Kira sont de plus en plus élaborées, Light met au point une stratégie lui permettant de faire partie de la cellule d enquête sur Kira tout en cachant son identité. Light et L se rencontrent enfin et leur duel psychologique atteint son paroxysme... Un dénouement spectaculaire pour ce duel psychologique dont la conclusion diffère du manga.


On m'avait conseillé de lire le manga avant de voir le film, mais mon budget ne me le permettant pas, je n'ai pas pu résister. Et vraiment je n'ai pas été déçue, même si je sais que je lirai le manga un jour, parce qu'apparement il y a des petites choses qui diffèrent, et de ce que j'ai pu comprendre la fin aussi. Et quand même il faut que je connaisse la vraie fin;o)

J'adore le jeu des acteurs, surtout Ken'ichi Matsuyama qui joue L. J'ai cherché pendant tout le film d'où je le connaissais, quand enfin j'ai fait des recherches, et il joue le rôle de Shin dans le film Nana, mais nouvelle couleur de cheveux, et nouvelle coupe, et le visage toujours à moitié caché, pas facile de resituer. J'adore le personnage de L, le côté un peu obscure, et tout bizarre qui se tient tout le temps courbé, qui cache toujours à moitié son visage, qui tient son téléphone entre deux doigts comme s'il allait attraper une maladie, qui se nourrit uniquement de sucreries. En fait, c'est un petit surdoué, qui reste enfermé, plein de TOC, et qui résout les mystères les plus tordus. En face de L, nous avons Light joué par Tatsuya Fujiwara que j'avais beaucoup aimé dans Battle Royale (Shuya), mais qui m'énervait un peu dans ce rôle de gentil. Là il a un rôle de méchant, Light / Kira, et il m'a aussi énervée, et il m'a complètement hallucinée. Je vous jure. Au début, je pensais vraiment qu'il était gentil, bon ok il tuait avec le Death Note, mais des meurtriers, donc ça tempère un peu les choses, même si je n'adhère pas au principe. Mais quand il a commencé à tuer des innocents pour essayer de se protéger lui-même, c'est la que j'ai commencé à me dire qu'il était vraiment tordu. Un véritable psychopathe, et ça monte en puissance jusqu'à la fin. Mais c'est vraiment un gars qui pense à tout, mais bon, ça ne marche pas à tous les coups.

En revanche, les Dieux de la mort m'ont fait rire, surtout Ryuuk. J'aime bien Ram, il a l'air sympa. Mais Ryuuk au final est aussi tordu que Light / Kira. Et petit détail, rigolo,il ne mange que des pommes;o) Je n'aurais jamais imaginé qu'un Dieu de la Mort puisse se nourrir uniquement de pommes!

Dans le second film, il y a un Kira 2 et aussi un Kira 3, parce qu'en fait il y a deux Death Note, mais Light / Kira a un esprit tellement tordu qu'il invente un plan diabolique pour échapper à la surveillance de L.

Je suis restée un peu sur ma faim quand même, parce que je ne crois absolument pas à la mort de programmée de L. Je sens qu'il va revenir, et qu'il n'a pas brûlé les cahiers comme il l'a dit. Bon après ça reste de la supposition de ma part, mais je n'y crois absolument pas à cette fin. En plus, j'ai découvert sur Allociné que Ken'ichi Matsuyama préparait un film intitulé L : Change the world. Affaire à suivre donc.

Retrouvez l'avis de Moonrise

P.S. : Je viens juste de découvrir que le film n'avait pas été très bien reçu au Japon, notamment du fait des petits changements dans le scénario.

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 11:56
Genre : Roman autobiographique

Editeur : Les éditions de Minuit : 10€

Résumé Amazon.fr

Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, L'amant est l'un des récits d'initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon. Dans l'Indochine coloniale de l'entre deux-guerres, la relation amoureuse entre cette jeune bachelière et cet homme déjà mûr est sublimée par un environnement extraordinaire. Dès leur rencontre sur le bac qui traverse le Mékong, on ressent l'attirance physique et la relation passionnée qui s'ensuivra, à la fois rapide comme le mouvement permanent propre au sud de l'Asie et lente comme les eaux d'un fleuve de désir. Histoire d'amour aussi improbable que magnifique, L'amant est une peinture des sentiments amoureux, ces pages sont remplies d'un amour pur et entier. Ce roman vaudra un succès conséquent à Marguerite Duras. --Florent Mazzoleni


J'ai choisi ce résumé, parce qu'il représente exactement L'Amant. J'ai découvert ce livre, il y a longtemps maintenant, lorsque j'étais à la fac. J'avoue que j'ai découvert Marguerite Duras grâce au groupe Indochine (Que de références littéraires!) L'amant a été mon premier Duras, et j'ai aimé le relire pendant le Read-A-Thon. Ca faisait longtemps que j'en avais envie. Je trouve cette histoire magnifique, cet amour impossible en quelques sortes, même si je pense qu'ils auraient pu y remédier. Mais Elle n'a pas voulu reconnaitre son amour. Elle n'a pas voulu s'avouer la vérité, qu'en fait elle était tombée amoureuse de ce Chinois. Lui est magnifique aussi, un homme plus âgé, mais tellement tendre et amoureux. Il ne peut pas l'épouser, elle est blanche, elle est jeune, il épousera une autre femme, lui fera un enfant.

Le plus triste dans L'Amant, c'est cet appel téléphonique des années plus tard, bien longtemps après, à Paris.

Les souvenirs de cette histoire d'amour sont entremêlé de souvenirs de la famille, dans cette maison de la colonie indochinoise. La mauvaise entente entre les frères, avec la mère. Seul le fils aîné était aimé vraiment de la mère. Le plus jeune est mort jeune de maladie. Et elle s'est sortie de cette famille dès qu'elle a pu.

L'écriture de Marguerite Duras est très agréable à lire, bien que parfois elle passe du coq à l'âne et qu'on se retrouve un peu perdu. Mais c'est justement ce côté-là qui nous fait rentrer dans ses souvenirs, ses souvenirs de la Colonie, ses souvenirs de se famille, du Chinois. Elle écrit comme elle se souvient, donc il n'y a pas vraiment de notions d'espace-temps dans L'Amant, il n'y a pas de réelle construction du récit, ce qui rend le tout assez original.

Je me permets d'ajouter un petit quelque chose, parce que je viens d'écrire une biographie succincte de Marguerite Duras, et je suis sur le c... Je suis un peu choquée en effet par certaines choses que je viens de lire sur le personnage et certains propos qu'elle a tenue. Cette femme a été très ambigüe sur ses positions politiques, notamment pendant la seconde guerre mondiale, entre résistance et liaisons avec la collaboration. Mais je comprends maintenant pourquoi elle ne pouvait pas reconnaître son amour pour le Chinois, après ses propos : "On ne peut pas mêler cette race jaune à notre race blanche" et affirme qu'il est du devoir "des races supérieures de civiliser les races inférieures."
Finalement, je ne sais pas trop quoi penser de cet auteur...

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 11:55

Marguerite Duras de son vrai nom Marguerite Germaine Marie Donnadieu, est née en 1914 à Gia Dinh, près de Saigon en Indochine.

Son père était directeur de l'école française de Gia Dinh et sa mère institutrice. Elle a deux frères, Pierre et Paul. Son père décède en 1918 en France des suites d'une grave maladie. La famille retourne vivre pendant 2 ans en France, près de Duras dans le Lot et Garonne. En 1924, ils repartent en Indochine, à Phnom-Penh, Cambodge, puis à Vinh Long, Sadec et Saïgon. Elle achète une maison, mais ruinée à cause de cela, elle reprend l'enseignement. En 1930, Marguerite est mise en pension à Saïgon, pour suivre des études secondaires. Elle obtient son Bac Philosophie et quitte l'Indochine en 1932 pour poursuivre ses études en France.

Sa vie en Indochine a fortement marqué Marguerite, et elle en parlera dans beaucoup de ses romans : L'amant, L'amant de la Chine du Nord, Un barrage contre le Pacifique.

Après avoir obtenu son diplôme en Sciences Politiques, elle sera secrétaire au ministère des Colonies en 1938. Elle rencontre Robert Antelme à l'université, et ils se marient en 1939, après que Robert soit mobilisé dans l'armée.

En 1940, elle écrit un livre avec Philippe Roque, pour une commande de propagande. Elle écrit : " On ne peut pas mêler cette race jaune à notre race blanche" et " il est du devoir des races supérieures de civiliser les races inférieures". Elle démissionne du ministère en novembre 1940.

Elle tombe enceinte, et accouche d'un garçon mort-né, elle ne s'en remettra jamais. En 1942, elle rencontre Dionys Mascolo qui deviendra son amant. Son frère Paul est mort en Indochine la même année.
En 1943, elle organise des rencontres d'intellectuels. Elle commence à écrire et publie son premier roman, Les impudents. De là est né son pseudo, Duras.

Elle rejoint ensuite la résistance avec son époux et son amant, dans le réseau dirigé par Mittérand. En 1944, leur groupe est pigé et Robert est arrêté par la Gestapo. Son histoire avec la collaboration est ambigüe, elle aura différentes liaisons avec des pro-Hitlériens, dont l'homme qui arrêtera son mari.  A la Libération, alors qu'elle a rejoint la résistance, elle fera torturer celui qui a emmené son mari.

En 1945, son mari, Robert revient des camps de concentration en mauvais état. Elle le soignera. Ils divorcent en 1947, Marguerite s'installe avec Dyonis. Ils ont un fils, Jean. En 1950, commence la guerre d'Indochine, et sa mère revient en France. La même année, Marguerite est exclue du Parti Communiste Français. Et elle sera révélée cette même année avec Un barrage contre le Pacifique, roman autobiographique. Elle se retrouve en lisse pour le Prix Goncourt, mais le rate de peu. A partir de là, la plupart de ses romans parleront de sa vie en Indochine, avec des personnages récurrents : Le vice-Consul, L'amant chinois...

En 1956, elle quitte Dyonis et rencontre Gérard Jarlot, journaliste en 1957. Sa mère meurt cette année-là. Elle travaille sur des adaptations au cinéma et au théâtre. Un barrage contre le Pacifique est la première adaptation, réalisée par René Clément. Elle se lance également dans l'écriture de scénario, notamment Hiroshima mon amour, réalisé par Alain Resnais.
En 1960, elle milite contre la Guerre d'Algérie.

Elle trouve succès dans 3 domaines : littérature, cinéma, et théâtre.

Duras est une militante née, elle signe le manifeste réclamant l'abolition de la loi contre l'avortement, aux côtés de Simone de Beauvoir et Jeanne Moreau.

Après s'être lancée dans le cinéma, elle s'installe dans sa maison de Neauphle-le-château. Depuis 1975, elle est tombée dans l'alcool, elle fera cure sur cure mais sans succès. En même temps, elle cumulera les projets cinématographique et les romans. L'amant, publié en 1984, fait d'elle l'un des écrivains vivants les plus lus. Elle décède en 1996, à l'âge de 82 ans. Elle est enterrée au cimetierre de Montparnasse.

Bibliographie

* Les impudents (1943)

* Un barrage contre le Pacifique (1950)

* Le marin de Gibraltar (1952)

* Les petits chevaux de Tarquinia (1953)

* Le square (1955)

* Moderato cantabile (1958)

* L’aprés-midi de monsieur Andesmas (1962)

* Le ravissement de Lol V. Stein (1964)

* Le Vice-Consul (1965)

* L’amante anglaise (1967)

* Détruire, dit-elle (1969)

* Abahn Sabana David (1970)

* L’amour (1971)

* La femme du Gange (1973) Film

* Les parleuses (1974)

* India song (1975) Film

* Baxter, Vera Baxter (1976) Film

* Des Journées entières dans les arbres (1976) Film

* Le camion (1977) Film

* Le camion 1977)

* Les lieux de Marguerite Duras (1977)

* Eden-cinema (1977) Théâtre

* Césarée (1979) Film

* Les mains négatives (1979) Film

* Aurelia Steiner, dit Aurelia Vancouver (1979) Film

* Vera Baxter ou les plages de L’Atlantique (1980)

* L’homme assis dans le couloir (1980)

* L’été 80 (1980)

* Les Yeux Verts (1980)

* Agatha (1981)

* Agatha ou les lectures illimitées (1981) Film

* Outside (1981)

* La jeune fille et l’enfant (1981)

* Dialogue de Rome (1982)

* L’homme Atlantique (1982)

* Savannah Bay (1983)

* La Maladie de la mort (1982)

* L’Amant (1984)

* La Douleur (1985)

* La Musica Deuxième (1985)

* Les Yeux Bleus Cheveux Noirs (1986)

* La Pute De La Côte Normande (1986)

* La Vie Matérielle (1987)

* Emily L. (1987)

* La Pluie D’été (1990)

* L’Amant de La Chine Du Nord (1991)

* Yann Andrea Steiner (1992)

* Ecrire (1993)

* C’est Tout (1995)

 

Scénarii

 

* Hiroshima mon amour (1960)

* Une aussi longue absence (1961)

* La musica (1965)

* Nathalie Granger (1973)

* Indian Song (1973)

* Le camion (1977)

* Le Navire Night (1979)

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 11:20
Retrouvez les bio- et bibliographies de Neil Gaiman et Dave McKean
***
Genre : Jeunesse / Fantastique

Titre français : L'étrange vie de Nobody Owens

Editeur américain :
Harper Collins : 14,33€

Editeur anglais : Bloosmbury : 8,27€

Editeur français : Albin Michel, Collection Wiz : 13,50€

Nobody Owens, connu de ses amis comme Bod, est un garçon normal.

Il serait complètement normal s'il ne vivait pas dans un cimetierre, élevé et éduqué par des fantômes, avec un gardien solitaire qui n'appartient ni au monde des vivants, ni au monde des morts.
Il y a des dangers et des aventures dans le cimetierre pour un garçon - un ancien homme Indigo sous la colline, une porte vers un désert menant à une ville de ghoules abandonnée, l'étrange et tentante menace du Sleer.

Mais si Bod quitte le cimetierre, alors il sera mis en danger par l'Homme Jack - qui a déjà tué la famille de Bod...


The graveyard book est un livre pour la jeunesse écrit par Neil Gaiman, et illustré par Dave McKean. J'avais été déçue par Coraline, mais j'ai été heureuse de lire la vie de Nobody Owens, cet enfant recueilli par un couple de fantôme, alors qu'il s'était échappé de son lit de bébé, sans savoir que l'Homme Jack était en train de massacrer sa famille, et qu'il allait partir à sa recherche.

J'ai lu ce livre pendant le Read-A-Thon, et j'avoue que je me suis endormie plusieurs fois dessus dans le courant de la nuit, mais pas parce qu'il a un effet soporifique, seulement parce que je commençais à fatiguer un peu beaucoup. Mais j'avais peur, justement à cause de cela, de ne pas l'apprécier à sa juste valeur, en finalement c'était une peur inutile. J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre, qui me confirme dans mon idée que j'ai découvert Neil Gaiman avec le mauvais livre, Coraline. Parce qu'après Neverwhere et The Graveyard Book, je lirai du Gaiman sans arrière-pensée aucune, et sans doute sur sa capacité à m'accrocher à ses histoires.

Il y a surtout deux choses que j'ai adorée dans The Graveyard Book, bien plus que l'intrigue elle-même. D'abord l'atmosphère. Je déteste les cimetierres. Je ne m'y sens pas bien, non seulement à cause de tous ces signes religieux qui ne me parlent pas, mais aussi le fait de savoir qu'il y a plein de gens ici qui se reposent, et qui peut-être se réveillent la nuit, ou tout simplement que je dérange seulement par ma présence. Je sais, je lis trop d'histoires fantastiques, et ça vient sûrement de là, mais je n'ai jamais aimé les cimetierre. Mais Neil Gaiman m'a fait aimé le cimetierre dans lequel vit Bod. Cette atmosphère sombre à la Tim Burton, mais en même temps agréable, parce qu'il y a de l'amour, de l'amitié, de l'aventure. Tout ce qu'on imaginerait pas dans un cimetierre quoi.

Ensuite, il y a les personnages. Je les aime tous. Je ne pourrais pas trop expliquer pourquoi, mais j'adore le couple Owens qui a "adopté" Bod, Silas le gardien de Bod qui n'est ni vivant ni mort, Liza la sorcière enterrée de l'autr côté du cimetierre. Tous ont quelque chose qui les rend intéressants. Même la petite  Scarlett, la première amie humaine de Bod.
En revanche, je n'ai pas du tout aimé les Hommes Jack, et je sais pourquoi, ils m'ont beaucoup trop fait penser à Croup et Vandemar de Neverwhere.

C'est un livre également très drôle, et en même très triste, surtout la fin. Ca m'a fait du mal lorsque Bod a dû quitter le cimetierre, parce qu'il était devenu trop grand, et n'allait bientôt plus pouvoir tous ses amis.

Un passage que j'ai beaucoup aimé, c'est la Danse Macabre, c'est un moment qui n'arrive pas souvent, une soirée, où les morts dansent avec les vivants. Bien sûr les vivants ne se souviennent plus de rien le lendemain, et les morts refusent d'en parler. Le seul qui n'est pas de la fête est Silas, parce qu'il n'est ni vivant ni mort.

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Published by virginie - dans Jeunesse
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