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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 09:47
Retrouvez la bio- et la biographie de Rachel Caine ici
****
Série : Weather Warden : n°4

Autres titres dans la série : Ill wind, Heat stroke, Chill factor

Editeur américain : Roc Fantasy : 6,55€

Editeur français : Pas encore de traduction française

Joanne est totalement épuisée. Quand elle n'est pas en train d'enfiler une combinaison imperméable et être Miss Météo à la télévision, elle doit faire face à un flic vengeur qui la suit partout. Sa soeur, tout juste divorcée, emménage chez elle, aménant dans son sillage un charmant mais mystérieusement beau britannique. Et elle se retrouve au milieu d'une guerre civile surnaturelle.
Pire que tout son petit ami dans une bouteille ne peut s'arrêter de la drainer de ses pouvoirs et passe rapidement du Djinn de ses rêves à l'Ifrit de ses cauchemars.


Oh my God! C'est ce que j'avais dit à la fin de Chill factor, lorsque David avait été transformé en Ifrit, un Djinn qui n'est plus un Djinn, qui en fait a été dépourvu de ses pouvoirs par un autre Ifrit, il est donc devenu une entité noire, prête à se nourrir du premier Djinn qui passe pour retrouver un semblant de forme de Djinn, mais pas vraiment.
David qui est lié à Joanne puisqu'elle l'a mis en bouteille pour essayer de le sauver, se nourrit de ses pouvoirs à elle, ce qui fait qu'elle ne peut plus les utiliser. Elle se retrouve donc comme le commun des mortels, c'est-à-dire sans rien de particulier, excepté sa capacité de jugement et ses capacités à trouver des solutions, qui ne sont pas toujours les meilleures. Lorsqu'elle perd la bouteille de David, elle doit trouver le moyer de retrouver la personne qui la lui a prise pour récupérer David, mais la chose n'est pas si simple.

Et la fin, ici est encore une fin Oh My God! mais bien plus intense que le volume précédent. Bon allez je vous le dis quand même, Jonathan se sacrifie, et David prend donc sa place en tant que chef des Djinn, mais le pire de tout c'est qu'une guerre éclate entre les Djinn et les humains, et David est le premier à mener les Djinn à la bataille, même si pour cela il doit sacrifier Joanne. Heureusement, Joanne est sauvée par une Djinn, qui n'est autre que sa fille. En effet, Dans Chill factor, Jonathan lui avait enlevé cette petite lumière dans son ventre qui était en fait un bébé Djinn. Mais comme Jonathan a disparu, un autre Djinn est venu au monde.

Ouh la la la, il faut que je lise la suite rapidement. Mais bon, je ne me fais pas de soucis, parce que comme vous me connaissez bien, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller lire le résumé du dernier volume de la série, mais j'ai été déçue, parce que j'ai découvert quelque chose que finalement j'aurais préféré ne pas savoir, mais bon, c'est pas grave ça ne m'empêchera pas d'apprécier la suite;o)

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 14:52
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Genre : Fantastique

Série : Weather Warden : n°3

Autres dans la série : Ill wind, Heat stroke

Editeur américain : Roc Fantasy : 6,55€

Editeur français : Pas encore de traduction

Un adolescent, Kevin, se terre en style à Las Vegas avec le djinn le plus puissant du monde. Il prépare Dieu sait quelle méchanceté. Le leader des Gardiens est mort, des djinns disparaissent, et une société secrète veut aider Joanne à détruire Kevin, même si cela signifie la tuer elle (encore). Mais tout le monde à Vegas est en plein jeu, et Joanne doit apprendre les règles rapidement car les enjeux n'ont jamais été aussi élevés, et l'enfer-même est sur le point de s'ouvrir...


On reprend là où on s'était arrêté avec Heat Stroke. Un trait que j'aime beaucoup chez Rachel Caine, elle écrit des séries en continu, on ne revient pas un an plus tard, c'est vraiment plus une minute plus tard. Et c'est très appréciable, mais en même temps, parfois un peu frustrant quand on arrive à la fin, mais qu'on n'a pas la suite sous la main.

Joanne est toujours prête à tout pour sauver le monde, enfin presque parce que lorsqu'il s'agit de perdre David, rien ne va plus. En même temps, je la comprends, à sa place je ne serais pas non plus prête à lâcher David. Surtout, que certaines choses ont changé. Joanne n'est plus vraiment la même, elle porte l'enfant de David, enfin enfant n'est pas vraiment le mot. Disons que David a implanté dans son ventre une partie de lui-même, qui pourrait se définir comme une petite lumière, et qui est un éventuel futur Djinn. Seule la mort peut apporter la vie à cette étincelle. Joanne imagine bien sûr que ce sera la mort de David.

Kevin, que l'on a rencontré dans le volume précedent, pète un câble et prend en otage Jonathan, le plus puissant des Djinn, ce qui veut dire qu'il a les pleins pouvoirs sur le monde. Il peut faire absolument ce que bon lui semble, sachant qu'en plus Jonathan n'aime pas les humains.

Mais heureusement Joanne est là, et avec l'aide de David, ils vont réussir à éviter le pire pour l'humanité, mais à quel prix...

Toujours autant d'action, mais parfois je me demande comment Joanne fait pour tenir le coup, avec tous ces événements. Je pense que moi ça fait longtemps que j'aurais explosée. Enfin, il est vrai que je ne suis pas une héroïne de livre, en même temps, j'avais oublié;o)
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 19:50
Genre : Fantastique

Série : Weather Warden : n°2

Autre titre dans la série : Ill Wind

Editeur américain : Roc Fantasy : 5,39€

Editeur français : Pas encore de traduction disponible

Synopsis : Joanne Baldwin est morte, mais David l'a transformée en Djinn. Il ne pouvait pas la sauver en tant qu'humaine. Joanne se retrouve donc de nouveau sur la route, toujours avec David, qui essaie de lui apprendre à contrôler ses nouveaux pouvoirs de Djinn. Après avoir assisté à son propre enterrement, elle se retrouve en réunion obligatoire avec Jonathan, le plus puissant Djinn de l'histoire, qui ne sort jamais de sa bulle. Elle découvre qu'un lien unique l'unit à David, mais elle n'en connaît pas la nature. David, en la créant, a enfreint la loi des Djinn, et elle découvre alors que sans David elle n'est rien, et qu'elle lui pompe toute son énergie qui passe de lui à elle par une sorte de cordon ombilical. Jonathan lui donne une chance de sauver sa peau (encore une fois) en lui laissant une semaine pour apprendre à survivre par elle-même. Pour cela, il l'envoie chez Patrick, un autre Djinn, avec lequel elle va découvrir de nouvelles choses sur le monde des Djinn, notamment ce qu'elle pourrait devenir si elle échoue, un Ifrit, un Djinn sans substance qui se nourrit de l'énergie d'autres Djinn, donc qui les tue.
Lewis arrive, car quelque chose de vraiment vilain se trame dans les espaces célestes, il y a une brèche dans le vide. Elle accepte donc d'être mise en bouteille pour aider à refermer cette brèche, mais les choses tournent mal, et Yvette Prentiss s'empare de la bouteille et la donne à son fils Kevin. Ce qu'elle veut, c'est David. Joanne découvre donc les joies d'être l'esclave d'un ado en manque d'amour, et qui ne pense qu'à une chose... David tombe dans le piège et se retrouve emprisonné par Yvette, qui veut se servir de lui pour jouer à des petits jeux SM.
Joanne réussit à embobiner Kevin, et à se rendre auprès de Jonathan en plein dans une réunion de Djinn, du moins les survivants. En effet, la brèche dans le vide fait entrer des sortes de particules de lumière froide qui attaque et tue les Djinn. Mais seuls Joanne et David semblent immunisés, parce qu'en fait ils ont créé cette brèche quand David a transformé Joanne. Elle et Jonathan décide d'aller porter secours à David mais arrive en pleine catastrophe. Le temps est complètement détraqué et menace d'anéantir la population humaine. Joanne réussit à arrêter la tempête, mais lorsqu'elle revient, elle retrouve encore plus de morts et de blessés. Jonathan a été mis en bouteille par Yvette qui lui ordonne de tuer Kevin pour récupérer David des mains de Lewis. Lewis réussit à garder Kevin en vie, mais dès que celui-ci retrouve des forces, il s'empare des pouvoirs de Lewis et prend la fuite. Entre deux, Joanne et David sont allés refermer la brèche, mais Patrick et son Ifrit, son amoureuse Djinn qui l'a transformé sont déjà là. Ce sont eux qui ont ouvert la brèche, Joanne et David n'ont fait que l'agrandir, ils se sacrifient donc pour tout refermer, et rendre Joanne de nouveau humaine.

Un passage :

" Mon nom est Joanne Baldwin, et je contrôlais le temps.
Non, vraiment. J'étais membre des Gardiens de la Météo. Vous ne les connaissez probablement pas, mais ils vous évitent d'être frit par un éclairement (surtout), emporté par les inondations (parfois), tué par des tornades ( occasionnellement). Nous essayons de faire tout ça. Parfois même on y arrive.
Mais je me suis mise dans le pétrin - quelque chose qui menaçait de me détruire de l'intérieur - et quand les Gardiens se sont aussi retournés contre moi, j'ai fui pour ma vie. J'ai passé une semaine mémorable à rechercher un homme appelé Lewis Levander Orwell, qui je pensais pourrais juste sauver ma vie. J'ai rencontré un ami sur la route, David, qui s'est avéré être bien plus qu'il n'y paraît.
J'ai trouvé Lewis. Ca ne m'a pas aidé. Je suis morte.
Heureusement pour moi, David n'a pas laissé les choses s'arrêter comme ça. Mais maintenant, je suis toujours en fuite - mais désormais je suis l'une d'entre eux. Un Djinn."

J'ai retrouvé avec joie la suite des aventures de Joanne. Une héroïne hors pair, pleine d'énergie, un peu beaucoup égoïste, mais finalement c'est elle la plus altruiste. Elle essaie toujours de sauver tout le monde, y compris son pire ennemi, ce qui au final ne fait qu'empirer la situation, mais attention, même quand il s'agit de sauver le monde, il faut toujours avoir un certain sens de la mode, surtout quand on est un Djinn et qu'on peut tout se permettre de ce côté-là;o)
J'adore ce volume, parce qu'on en découvre beaucoup plus sur les Djinn, leurs pouvoirs, leur code de conduite, le principe de l'esclavage du Djinn, surtout les abus qui peuvent être faits lorsqu'ils tombent en de mauvaises mains. Les lois qui les gouvernent, par exemple si vous voulez qu'un Djinn réponde franchement à votre question, il faut la lui poser 3 fois, c'est le chiffre magique, à la troisième il est obligé de dire la vérité, il ne peut ni mentir ni esquiver la question. Une fois que le Djinn est approprié à quelqu'un, c'est-à-dire qu'il est mis en bouteille, le possesseur peut lui faire faire n'importe quoi, même tuer des millions de personnes, et il ne peut pas faire autrement. Chez les Gardiens, il existe un code de loi pour les détenteurs de Djinn, qui leur interdit certains abus, notamment d'utiliser leur Djinn pour des raisons personnelles, mais c'est comme pour tout, il y a toujours des déviants.
Les Djinn luttent pour rester libres, c'est de l'esclavage, David décrit ça, lui, comme un viol, et on comprend après pourquoi en effet.
Je suis par contre un peu déçue que Joanne redevienne humaine, mais je suppose que c'était soit ça, soit elle et David disparaissaient.
J'espère seulement que la suite de la série sera toujours aussi palpitante, ce que je ne doute pas vraiment, mais ce qui me fait peur de me lasser, à cause d'un effet de répétition, car il y a sept volumes. Mais pour l'instant, pas de problème je suis.


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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 19:22
Genre : Fantastique

Editeur américain : Little, Brown & Company : 17,54€

Editeur français : J.C. Lattès : Les âmes vagabondes (prévu pour le 1er octobre)

Synopsis : La Terre est envahie par les extraterrestres, les Âmes. Elles s'emparent des corps des humains, en évinçant la conscience de ceux-ci. Mais dans certains cas, l'humain, l'hôte est assez fort pour résister. C'est le cas de Mélanie, qui a été attrapée après avoir survécu des années, cachée avec son petit frère Jamie et Jared, rencontré sur la route. Mélanie résiste à l'âme, Wanderer (Wanda) qui s'est emparée de son corps, et va tout faire pour protéger Jamie et Jared. Petit à petit, un lien se créé entre Mélanie et Wanda, et Wanda va suivre Mélanie jusque dans le désert, à la recherche de Jamie et Jared. Elles vont attérir dans un abri souterrain, découvert il y a de nombreuses années par Jeb, l'oncle de Mélanie. Wanda va être gardée prisonnière pendant un certain temps, puis petit à petit va intégrer cette communauté d'humains, au début toujours sur le qui-vive, prête à faire face à une attaque, puis avec plus de confiance. Jamie est ravi de retrouver Mélanie, mais accepte sans difficulté Wanda, Jared quant à lui aura plus de difficultés. Mais Wanda ne cherche qu'une seule chose, les protéger, car elle les aime à travers les souvenirs de Mélanie. Wanda rencontre Ian, qui tombe amoureuse d'elle, et non de Mélanie. Lorsque Wanda décide de se sacrifier pour laisser Mélanie reprendre sa place, Mélanie se bat pour qu'elle change d'avis, mais elle ne peut rien faire contre, prisonnière de son propre corps.

Un passage :

" J'avais vécu dans tant de corps, mais jamais un que j'avais comme ça. Jamais un dont j'avais besoin de cette manière. Bien sûr, ce serait celui que j'aurais à abandonner.
L'ironie me fit rire, et je me concentrai sur la sensation de l'air qui éclataient en petit bulles depuis ma poitrine et jusqu'à ma gorge. Le rire était comme une brise fraîche - il nettoyait son passage à travers le corps, ne donnant que de bonnes sensations. Est-ce que d'autres espèces avaient un guérisseur aussi simple? Je ne pouvais pas m'en rappeler un."


Ce livre est à pleurer! J'avais lu plusieurs mauvaises critiques sur ce livre de Stephenie Meyer, mais je pense que ce sont des gens qui s'en étaient fait une certaine idée et qui attendaient quelque chose dans la même verve que la série Twilight. Ici, bien que le style soit similaire, l'écriture se base plus sur les émotions que les sensations. Les sensations sont présentes, mais les émotions sont plus fortes. C'est une grande leçon sur l'humanité et la tolérance. Une extra-terrestre qui devient humaine, voire plus humaine que certains humains, qui ne peut mettre en danger l'espèce humaine, qui s'y est attachée, mais qui en même temps, est déchirée face à ce choix qu'elle a fait de trahir son propre peuple. Vous pourrez trouver dans ce livre un grand message d'amour, et un appel à la tolérance. Nous sommes égaux. Nous sommes identiques.
Avec du recul, je pense que la force et le succès de Stephenie Meyer vienne de ce qu'elle écrit à la première personne, ce qui rend le rapprochement du lecteur au personnage plus aisé, et donc plus intense. Ici c'est le cas, tout comme dans Twilight.
Un reproche cependant, c'est peut-être la longueur du livre, bien que ce soit fait pour que le lecteur puisse comprendre pleinement le partage intérieur du corps de Mélanie, entre la conscience de Mélanie et Wanda, je pense qu'elle aurait pu réduire quand même pas mal certains passages. Il n'en reste pas moins agréable à lire. Et vraiment la fin m'a mise en larme, bien que je sache que ça allait bien se terminer, mais tout de même, ce fut très intense.
Un petit truc aussi qui m'a travaillé depuis le début du livre, au sujet de ces extra-terrestres. Voilà, ils arrivent sur Terre et ils parasitent les humains. Donc en fait il font une petite incision dans la nuque et y insère une Âme, qui ressemble à un centipède argenté et qui s'étend pour toucher toutes les terminaisons nerveuses du corps. Ils ont des super docteurs pour faire ça, et pour les soigner en cas de problème. Avant d'être inséré dans le corps d'un humain, ils arrivent dans des containers frigorifiques après un long voyage dans l'espace, plongé dans un sommeil cryogénique. Donc, ce que je me demande, moi, c'est comment ont fait les premiers qui sont arrivés sur Terre, puisqu'ils étaient dans le coma enfermés dans des boîtes. Comment ont-ils pu contaminer les humains??? Si quelqu'un peut répondre à ma question, je suis preneuse, parce que ça m'a travaillé tout le long du livre.
Comme je vous le disais tout à l'heure, ce livre est fort en cacao émotions! Vous voyez V pour Vendetta? Eh ben chez moi ça a éveillé le même genre de sentiments, mais aussi comme une sorte de titillement agaçant, pouvant aller jusqu'à l'énervement à certains moments, parce que Wanda défend son peuple, et nous explique que les Âmes sont des êtres pacifistes et qu'ils ont choisi la Terre en autres parce qu'il voulait arrêter toute cette violence qui fait la une des journaux et sauvegarder cette merveilleuse planète que nous menaçons d'autodestruction. Je conçois tout à fait leur bonne volonté de faire le bien, je suis tout à fait d'accord avec eux sur le sujet, mais dans le cas de Wanda, je trouve que c'est un peu beaucoup l'hôpital qui se fout de la charité, parce que je trouve que les moyens qu'ils utilisent ne sont pas compatibles avec cette manière de penser. Je veux dire, ce sont des parasites. Ils dégagent notre conscience ou notre âme (à chacun son terme) pour y mettre la leur, en quoi ça les rend meilleurs que les humains franchement. Ok ils sont incapables de violence physique, mais en même temps ce qu'ils font c'est pas spécialement mieux, non? Enfin ceci n'est que mon point de vue. En même temps, ils n'avaient sûrement pas conscience que nous sommes plus qu'un simple corps, ils se croyaient sûrement supérieur à nous de ce point de vue là, mais tout de même, vraiment elle m'énervait Wanda quand elles défendaient ce qu'ils avaient fait.

Bon tout ceci pour vous dire que vraiment c'est un livre à lire, que vous soyez ou non un adorateur (ou devrais-je dire adoratrice) de Twilight. Ca n'a rien à voir, et c'est tant mieux, ça permet également de constater que Stephenie Meyer est capable de faire d'autres choses.

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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 09:51
Retrouvez la bio- et la bibliographie de Rachel Caine ici
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Genre : Fantastique

Série : Weather Warden : n°1

Editeur américain : Roc Fantasy : 5,39€

Editeur français : Pas encore de traduction française disponible

Synopsis : Joanne Baldwin est une gardienne de la météo, elle peut contrôler les tempêtes. Elle n'est pas placée très haut dans la hiérarchie des gardiens.
Elle se retrouve sur la route, en fuite contre des accusations non fondées de meurtre et de corruption, alors qu'elle a en fait été piégée par son supérieur hiérarchique Bad Bob et son Djinn (au bout d'un certain temps et après avoir fait ses preuves un gardiens a le droit d'avoir un Djinn). Bad Bob lui a refilé le démon qui le mangeait de l'intérieur. Elle porte désormais la marque du démon, la pire chose qu'un gardien puisse avoir. Bad Bob avait passé un accord avec le démon pour avoir plus de pouvoir, ce qui a réduit son espérance de vie mais ne pouvait pas mourrir avec le démon à l'intérieur de lui sans causer la plus grande catastrophe naturelle de toute l'histoire. Il lui fallait donc le transmettre à quelqu'un d'autre, Joanne. Sur sa route, Jo rencontre David qui agit assez bizarrement, mais elle découvrira que David est en fait un Djinn libre, il n'en existe pas beaucoup, mais il est prêt à l'aider, et lui sauve la vie à maintes reprises. Bien sût Joanne tombe amoureuse de lui, mais dans sa quête désespérée de quelqu'un qui pourra l'aider, les choses se compliquent un peu. L'amie de longue date de Joanne, qu'elle retrouve pour lui demander son aide, se retourne contre elle, car elle veut la marque du démon. Au passage, cette amie a déjà fait prisonnier Lewis que Joanne recherche depuis le début, et elle essaie en plus de s'approprier David, le Djinn libre. Heureusement Joanne réussit à la dernière minute à sauver tout le monde, sauf elle... Mais heureusement David est là...

Un passage :

"En vous accordant la possession d'un Djinn de l'Association, l'Association des Gardiens reconnapit que vous êtes le meilleur dans votre spécialité, que vous controliez le Temps, le Feu ou la Terre. Vous devriez accepter ce grand honneur et cette importante responsabilité avec humilité et courage.
Les Djinn sont une resource précieuse et de grande valeur. Les abus sur les Djinn ou leurs pouvoirs seront puni par les lois de notre Association, jusqu'à et incluant l'exécution.

A faire
* Utiliser votre Djinn pour augmenter vos pouvoirs, et reposez-vous sur lui pour des conseils concernant votre domaine de spécialité.
* Gardez avec grand soin la maison de votre Djinn (bien souvent une bouteille). Bien que votre Djinn ne sera loyal qu'à vous jusqu'à votre mort (par nécessité), ou jusqu'à ce que l'Association vous retire votre Djinn, perdre un Djinn est un sérieux problème avec des pénalités associées. Tous les Djinn doivent être enfermés dans des contenants en verre (voir les régles des Arcanes ci-dessous), mais des précautions devraient toujours être prises pour éviter tout accident.

Ne pas faire
* Manifester votre Djinn en public à moins que vous ne lui ayez demandé de rester invisible ou de prendre forme humaine.
* Abuser de votre Djinn en lui demandant d'accomplir des actions douteuses ou immorales.
* Casser le contenant de votre Djinn SOUS AUCUNE CIRCONSTANCE"

Cette série de Rachel Caine que je viens de découvrir est vraiment excellente. J'apprécie beaucoup le concept des gardiens de la météo. Au moment où je le lisais, une tempête avait été prévue en Normandie, on était en alerte orange, et en fait il n'y a pas eu grand chose le jour où c'était prévu, du coup je me suis dit que ce devait être les Weather Wardens qui étaient en pleine action pour contenir la tempête pour qu'elle ne fasse pas trop de dégâts. Bah oui, moi quand je lis un livre je suis à fond;o)
Non sinon, franchement le thème de cette série est très original, et on se laisse emporter très facilement dans l'histoire de Joanne, on tombe amoureuse avec de David qui finalement n'est pas celui qu'on croit.
Le seul petit soucis que j'ai eu vraiment pendant ma lecture, c'est mon manque de vocabulaire dans le domaine de la météo, mais heureusement j'avais à mes côtés Bob et Collins, qui m'ont bien aidée je dois l'avouer.

J'appréciais déjà la série The Morganville Vampires de Rachel Caine, mais après Ill Wind, je ne réfléchirai pas à deux fois avant de me lancer dans ces romans. Pas de déception possible...

Attention SPOILER
Bon maintenant il va falloir que j'attaque le second volume de la série, parce que maintenant que Joanne a été sauvée par David qui l'a, pour cela, transformée en Djinn, j'ai vraiment hâte de savoir comment ça se passe pour elle.

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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 19:09
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Genre : Buffy contre les Vampires version Jane Austen

Série The Gardella Vampire Chronicles : premier volume

Editeur américain : Signet Book : 4,71€

Editeur français : Pas encore traduit en français

Synopsis : Dans la société victorienne londonienne, Victoria Gardella Grantworth fait ses débuts, mais prend connaissance de l'héritage de la famille Gardella. A chaque génération, une personne est choisi pour être Venator, tueur de vampire. Victoria a été choisie, et accepte cette charge. Mais à une époque où le plus important pour une jeune débutante est de remplir son carnet de bal et trouver un bon époux, Victoria elle scrute les salles de bal, la main à portée de son pieux, à la recherche d'un éventuel vampire. Elle rencontre le célibataire le plus en vue, le Marquis de Rockley et accepte de l'épouser, mais comment réussit-on à allier vie conjugale et lutte contre les forces du mal lorsqu'on est une femme du 19ème, sans cesse chaperonner et avec un époux qui pose bien trop de questions? Victoria utilisera divers subterfuge pour sortir la nuit, et devra affronter la plus puissante vampire de l'histoire.

Un passage (traduction perso) :
" Tenant fermement le pieux, Victoria se lança depuis les ombres, le bras levé au-dessus de l'épaule, ses yeux concentrés sur la large poitrine du vampire. Et juste quand elle bougea, alors qu'elle était prête à enfoncer ce pieux, la bouche de la femme s'ouvrit avec un flash blanc. Stupéfaite, Victoria réussit à pivoter au tout dernier moment, tournoyant vers la petit blonde dont les yeux flamboyaient de rouges et les canines brillaient fatalement. Tout se passa si vite que la vampire n'eût pas la chance de se remettre de sa surprise. Usant de la force de son soudain changement de direction, Victoria écrasa le pieux dans la poitrine de la femme.
Il s'enfonça dans la peau avec une facilité écoeurante. Victoria sentit une légère résistance , un peit pop, puis l'arme glissa à l'intérieur. c'était comme enfoncer un pique en bois dans un bol de sable.
La vampire se figea, ouvrit la bouche dans une grimace de choc et de douleur... les yeux grand ouverts et rougeoyants. Et puis, soudain, avec un petit pouf!!!, la femme se désagrégea. Elle se changea en poussière et disparut."

The Rest Falls Away est le premier de la série The Gardella Vampire Chronicles. J'ai beaucoup apprécié le côté Buffy version Jane Austen. Comment Victoria peut se débrouiller pour allier ses deux vies distinctes, sa vie dans la société en tant que débutante puis comme épouse d'un Marquis et sa vit nocturne de chasseuse de vampires.
Le personnage de Max Pesaro, un Venator lui aussi, me fait beaucoup (très) penser à un certain héros de Jane Austen, eh oui les filles vous voyez bien de qui je veux parler;o) Un homme hautain, qui prend les gens de haut et qui a une certaine manière très désagréable de s'adresser à notre héroïne. Oui oui donc un Mr Darcy version tueur de vampires. Pas inintéressant comme idée, mais perso, j'aurais préféré qu'il soit un vampire. En tous cas, je pense que dans les futurs épisodes, nous devrions découvrir les vraies raisons de son snobisme vis-à-vis de Victoria, et je ne pense pas trop m'avancer en disant qu'il y a de l'amour dans l'air. Enfin, on verra bien quand j'aurai la suite entre les mains.
Malgré cela, il y a des petites longueurs tout au long du roman.
Et bien que j'aime beaucoup les histoires de vampires, je me rends compte que je pencherais plus facilement du côté vampire que du côté tueur de vampire. Enfin tout est une question d'affinité je suppose;o)
En tous cas, ça reste une lecture agréable...

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 20:44
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Genre : Fantastique

Titre original : Stolen

Série : Women of the Otherworld : second volume

Editeur américain : Plume Books : 5,39€

Editeur français : Bragelonne, collection L'Ombre : 22€

Synopsis : Elena Michaels, notre seule femme loup-garou, est de retour. Après avoir accepté sa vraie nature dans Bitten, Elena est revenue vivre à Stonehaven avec Jeremy, l'alpha du Pack, et Clay le second de Jeremy, et petit ami d'Elena. Alors qu'elle suit une piste d'attaque de loup-garou, Elena rencontre des sorcières qui la mettent en garde contre un danger qui menace toutes les 'races supernaturelles' et elles la convient à un meeting. Elena se rend à ce meeting accompagnée de Jeremy, mais sur le chemin du retour Elena est enlevée, ainsi que Ruth, l'une des sorcières.Elle se retrouvedans un gigantesque complexe, enfermée dans une cellule, où l'on surveille le moindre de ses faits et gestes, et elle est entourée d'autres êtres supernaturels, tous retenus contre leur gré. La tête pensante de ce complexe, un riche informaticien, n'a qu'une seule idée en tête, la chasse. Tout ce qu'il recherche c'est un nouveau challenge. Allant de découvertes en atrocités, Elena réussira-t-elle à sortir vivante de cette prison scientifique?

Un passage (traduction perso) :

" Donc il va changer de forme maintenant? me demanda Winsloe.
- Il devrait' ai-je dit.
S'il n'est pas épuisé, je pensais. Avec un peu d echance, après cette course et cette chasse, Lake serait trop fatigué pour Changer. Pourquoi est-ce que j'espérais ça? Parce que je ne voulais pas que Winsloe ait sa chasse. Je voulais que ce jeu soit aussi décevant que les autres. Si Lake ne donnait pas à Winsloe la montée d'adrénaline qu'il voulait, Winsloe abandonnerait les loups-garous comme étant sa théorique 'ultime' proie et regarderait ailleurs, comme il l'avait fait après avoir chassé une sorcière et un semi-démon. Si Lake répondait aux attentes de Winsloe, il longerait bientôt les cellules à la recherche d'une autre victime et, sachant que j'étais la seule loup-garou restant, il n'était pas difficile de deviner où son attention se porterait. Il aimerait peut-être me pomponner et concocter quelques fantaisie sexy, mais je suspectais que Ty Winsloe prenait son pied avec ses conquêtes de chasse plus qu'avec la variété sexuelle."


Dans ce second volume de Women from the Otherworld, on retrouve Elena, la seule femme loup-garou. Une jeune femme moderne, indépendante, qui a beaucoup de caractère et qui est amoureuse. Ici Elena se retrouve en danger, emprisonnée, sous le joug d'un millionaire qui ne recherche que le plaisir de la chasse. Au début, j'ai un peu ri parce qu'on se croirait vraiment dans un Freak Circus. Autant dans le premier volume, ça ne choque absolument pas le côté loup-garous, on y croit, c'est très réaliste, on se dit pourquoi pas. Mais là on rencontre d'autres types de personnages surnaturels : vampires, sorcières, semi-demons, shamans... C'est rigolo comme il pourrait être facile de croire à l'existence d'une seule de ces catégories, chacune prise séparément, mais quand on les réunit tous dans un seul volume, tout de suite ça rend les choses moins crédibles. Et pourtant, au contraire, on devrait se dire, bon si les loup-garous existent, pourquoi pas les sorcières, vampires et autres démons... Logique!
Enfin, un petit côté freak circus comme je le disais, mais un volume passionnant, autant dans l'action que dans la découverte de nouvelles facettes des personnages principaux, notamment Elena, qui sous ses allures de femmes fortes et indépendantes, est en fait très fragile et craint l'abandon, comme toute personne normalement constituée. Loup-garou ou pas, une femme reste une femme;o)
Un autre personnage que j'apprécie également beaucoup, c'est Jeremy, l'Alpha, la figure paternel de la série, c'est un homme tellement charmant et en même temps tellement énigmatique, à l'inverse de Clay qui n'y va pas par quatre chemins, très rentre-dedans, très animal. Il le reconnaît d'ailleurs lui-même il se sent plus loup qu'homme.
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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 11:50
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Genre : Fantastique

Titre original : Bitten

Série : Women of the Otherworld : premier volume

Editeur américain : Plume Books : 5,39€

Editeur français : Bragelonne, collection L'Ombre : 22€

Synopsis : Elena Michaels vit à Toronto où elle partage un appartement avec son petit ami, Philip. Elle est journaliste. Elle semble mener une petite vie normale, si ce n'est qu'elle est un loup-garou. Pas n'importe quel loup-garou, elle est la seule femme loup-garou en vie. Le gène du loup-garou étant transmis de père en fils, la seule façon pour une femme de devenir loup-garou est d'être mordue, et de survivre à la morsure bien sûr.
Elena a eu beaucoup de mal à accepter son état de loup-garou, et d'ailleurs essaie de le rejeter en se créant une nouvelle vie à Toronto. Elle a quitté le pack pour pouvoir être ce qu'elle veut. Mais quand Jeremy, l'Alpha du Pack, essaie de la contacter, elle n'a pas vraiment le choix que d'aller les retrouver pour les aider. Ils sont la cible d'une bande de loup-garous errants qui se sont réunis pour diverses raisons. A cette occasion, Elena va retrouver Clay, celui qui l'a mordu, et finira par découvrir sa véritable nature...

Un passage ( Attention traduction perso) :

" Ma peau d'étire. La sensation s'approfondit et j'essaie de bloquer la douleur. Douleur. Quel mot insignifiant - agonie est mieux. On n'appelle pas la sensation d'être écorcher vif " douloureuse". J'inhale profondément et concentre mon attention sur le Changement, tombant au sol avant d'être pliée et d'en être forcée. Ce n'est jamais facile - peut-être que je suis encore trop humaine. Dans la lutte pour garder mes idées claires, j'essaie d'anticiper chaque phase, et bouge mon corps en position - tête baissée, à quatre pattes, bras et jambes tendus, pieds et mains flechis, et le dos voûté. Les muscles de mes jambes se nouent et convulsent. Je suffoque et force pour me détendre. De la sueur coule à flot, mais les muscles finalement se détendent et se défont.  Ensuite viennent les 10 secondes d'enfer qui me faisaient jurer que je préférerais mourir plutôt que d'endurer ça encore une fois. Puis c'est fini.
Changée."


Ce livre est très intéressant d'un point de vue légende. Il est vrai qu'à chaque fois qu'on entend parler de loup-garous, on pense à des hommes. Je ne m'étais jamais posée la question auparavant d'une femme loup-garou, je l'avoue. Et je trouve que l'explication est plutôt pas mal. Mais bon encore une société patriarchale. Enfin heureusement qu'Elena est là;o) Morsure est un roman qui capte l'attention du lecteur dès les premières pages. Il est difficile de s'en séparer après. C'est également un savant mélange d'action, de légende, d'explication et bien sûr de romance, le tout avec son lot de souffrances et de petits bonheurs.
En plus, ce qui ajoute un intérêt au livre, c'est le fait qu'Elena soit une femme, la seule femme loup-garou, et une femme moderne qui plus est. C'est donc intéressant de voir comment elle se débrouille pour évoluer dans un monde d'hommes et également ses réactions par rapport à des événements où une femme non avertie pourrait éventuellement mal réagir;o)
Franchement c'est un livre que je recommande fortement aux amoureux des créatures de la nuit. Il existe beaucoup de livres sur les vampires, mais finalement pas tant que ça sur les loups-garous, je pense que c'est dû au côté légendaire du loup-garous qui est vu comme un monstre sanguinaire, horrible et ultra-violent, qui ne se transforme qu'à la pleine lune, alors que le vampire, bien qu'étant tout de même un monstre sanguinaire, peut se faire sa place parmi les humains, et également est d'une beauté et d'un charisme remarquable, ce qui doit sûrement mieux faire marcher l'imagination des écrivains. Ceci étant dit, ne vous laissez pas avoir par ces légendes, et découvrez-en plus sur les loups-garous, ils ne sont pas si monstrueux que ça, loin de là, enfin ça depend desquels on parle.

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 18:54
 
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Genre : Epouvante

Titre original : 'Salem's Lot

Editeur US : Pocket Books Fiction : 5,53€

Editeur français : Fleuve Noir : 6,80€

Synopsis

Benjamin Mears a passé une partie de son enfance à Jerusalem's Lot, un petit bled paumé dans l'Etat de la Nouvelle-Angleterre. Aujourd'hui, il est écrivain et décide de revenir à Salem pour son nouveau roman. Mais la maison qu'il voulait louer est déjà prise. Deux hommes sont venus s'installer pour faire du commerce d'antiquité. Mais un enfant disparaît, et des choses vraiment étranges commencent à se produire dans cette petite bourgade, les gens sont victimes d'une  maladie inconnue fulgurante, et surtout ils reviennent à la vie, assoiffés de sang. Qui sont donc les nouveaux propriétaires de Marsten House, cette vieille bâtisse qui surplombe la ville, et dans laquelle il s'est passé des choses atroces plusieurs décennies auparavant?

Un extrait

Pensée du prêtre
" Mais il n'y avait pas de bataille. Il n'y avait que des escarmouches de faible intensité. Et le MAL ne portait pas un seule visage, mais beaucoup, et tous étaient ineptes, et plus souvent que pas du tout le menton était brillant de bave.
En fait, il était forcé à la conclusion qu'il n'y avait pas du tout de MAL dans le monde, mais seulement le mal - ou peut-être (le mal). Dans les moments comme ça, il suspectait que Hitler n'avait été rien d'autre qu'un bureaucrate soucieux, et Satan lui-même un déficient mental, avec un sens de l'humour rudimentaire - le genre qui trouve ça mortellement drôle de nourrir des mouettes avec des feux d'artifice enfouis dans du pain.
Les grandes batailles sociales, morales et spirituelles des temps se réduisaient à Sandy McDougall à gifler son enfant au nez dégoulinant de morve dans le coin et l'enfant grandirait et battrait son propre enfant, un monde sans fin, hallelujah, du beurre de cacahuète avec des morceaux. Je vous salue Marie, pleine de grâce, aidez-moi à gagner cette course de stock-cars.
C'était plus qu'ennuyant. C'était terrifiant dans ses conséquences sur toute définition sérieuse de la vie, et peut-être du paradis. Qu'est-ce qu'il y a là-bas? Une éternité de bingo d'église, des tours d'amusement dans le parc, et des pistes de vitesse célestes?
Il regarda l'horloge sur le mur. Il était était minuit passé de six minutes et toujours aucun signe de Fred Astaire ou Ginger Rogers. Même pas Mickey Rooney. Mais le E-Vap avait eu le temps de faire effete. Maintenant il allait passer l'aspirateur et Mme Curless ne le regarderait pas avec cette expression de pitié, et la vie continuerait. Amen."


Il me semblait avoir lu ce livre il y a des années, quand j'étais ado et que je ne lisais que des bouquins d'épouvante, mais après (re?)lecture, je n'en suis plus aussi certaine. En tous cas, ce livre est super. Au début, je l'ai trouvé un peu longuet, et je me demandais pourquoi Stephen King nous parlait de la vie de tous les habitants de 'Salem's Lot, mais finalement j'ai compris pourquoi. Le fait de connaître un peu leur vie, leurs habitudes, et tout ça, ça rend les choses encore plus épouvantables, puisqu'on les connaît, quelque part c'est comme s'ils étaient réels. Ici, on n'a pas réellement le côté gore de Stephen King, tout est dans l'attente, la tension monte, jusqu'à la fin. Les choses évoluent petit à petit, c'est du psychologique tout ça. On a peur, on se dit non c'est pas possible, il faut qu'ils s'en sortent.
Ce qui m'a le plus choquée, en fait, c'est le bébé. Il y a dans ce livre un bébé qui devient vampire, et qui mord sa mère. J'ai trouvé ça absolument horrible, en même temps c'est du Stephen King, et c'est bien connu il ne fait pas dans la dentelle...
En tous cas, c'est un bon roman, si vous aimez les vampires et si vous avez envie d'une bonne petite frayeur, il est fait pour vous!

Musique

J'ai décidé d'ajouter une nouvelle petite note dans mes présentations de livres. En effet, comme je l'ai déjà dit, je lis surtout dans les transports en commun, et pour éviter d'être déconcentrée par les gens bavards et la musique désagréables des petits d'jeuns, je mets de la musique dans mes oreilles. Donc maintenant, je vais ajouter la musique qui a accompagné ma lecture.
Pour 'Salem's Lot, les chansons qui ont tourné en boucle dans mes oreilles sont : Silent Scream, After the Rain et Heavensent de Cinema Bizarre (dont je parle ici), les textes ne correspondent pas réellement à l'histoire, mais les titres si d'une certaine manière, et la musique absolument, une ambiance assez sombre, et tout ça tout ça.


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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:31
Retrouvez la bio- et la bibliographie de Katarina Mazetti ici
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Genre : Littérature Scandinave; Tout public

Titre original : Det är slut mellan Gud och mig

Editeur  français : Gaïa : 13€ (deux autres livres mettant en sscène Linneo sont à prévoir)

Quatrième de couverture :
" Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c'était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour la vie. Enfin, pour cent vingt jours, "sans compter les week-ends", Linnea a fait le calcul une fois. Maintenant que Pia est morte.
Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l'amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu'elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu. Qu'est-ce que ça signifie "croire en Dieu"? Car ce n'est pas exactement la même chose que le Père Noël. Une chose est sûre, ce n'est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré.
Seulement voilà, Pia s'est jetée sous un train. Alors Linnea se souvient, puisque comme dit son excentrique grand-mère, "pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d'abord bien s'en souvenir".

Un passage :
"La porte d'entrée de la maison de ma grand-mère n'était pas fermée à clé, comme toujours. c'est pourquoi nous sommes entrées sans sonner. Elle ferme seulement la porte quand elle part pour plusieurs semaines. "Imaginez-vous la déception des gens qui, en passant devant chez moi, ont tout d'un coup envie d'une tasse de café et ne peuvent pas entrer, parce qu'il n'y a personne à la maison!" dit-elle. En laissant la porte ouverte, ils peuvent quand même venir et boire une tasse. La plupart de ses amis savent où les choses sont rangées. "Mais qu'est-ce que tu fais, si tu apprends qu'on a cambriolé une maison dans ton voisinage? ai-je demandé une fois.
- Acheter une porte blindée à sept verrous. Les gens n'auront qu'à faire leur café chez eux!" a-t-elle conclu sans sourciller."

" On a le temps de réfléchir sur la manière de vieillir une fois qu'on est vieux! a dit ma grand-mère. La façon de vieillir dépend de la façon dont on a vécu. Il faut vivre tant qu'on en a encore le temps. Pour que, une fois vieux, on n'ait pas de regrets et qu'on ne pense pas : "Pourquoi ne suis-je jamais allée à Madagascar? Pourquoi n'ai-je jamais dit à Kjell-Evert que moi aussi je l'aimais? Pourquoi n'ai-je jamais passé le permis moto?"


Les petits passages que je vous ai mis sont tous deux les dires de la grand-mère de Linnea, mon personnage préféré du livre. J'ai été un peu déçue par ma lecture, je m'attendais à autre chose, je ne pourrais pas dire vraiment à quoi, mais quelque chose de différent. Cependant, je n'ai rien contre le livre. Il ne correspondait tout simplement pas à mes attentes. Mais on trouve ici une bonne représentation de l'adolescence avec ses questions sur la vie, la mort, l'amour et Dieu. Linnea me soulait un peu par moment, peut-être parce qu'elle me fait penser un peu à moi au même âge. En revanche, Pia, je l'adore, elle prend la vie à bras-le-corps, elle est pleine d'entrain. Mais elle se suicide. Linnea nous parle donc de ces cent-vingt jours qu'elle a passé avec sa meilleure amie. Leurs discussions, leurs problèmes. On sent que Pia est un peu désabusée par la vie, elle a le discours de quelqu'un qui a trop vécu. Ou peut-être que je dis ça parce que je savais déjà ce qui allait lui arriver. En tous cas, Linnea nous parle tout cela, même si elle a déjà tout raconté au mur dans le dressing de sa grand-mère. On retrouve les souffrances de quelqu'un qui a perdu un proche, mais surtout cette colère liée à la culpabilité, car sa meilleure amie s'est suicidée. La colère parce qu'elle se sent abandonnée, parce qu'elle ne comprend pas. Et la culpabilité parce qu'elle n'a rien vu venir, elle n'a pas pu aider sa meilleur amie.

Retrouvez l'avis de Lilly, de Clarabel, Gachucha.
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